Informations COVID-19 du 27 Mars 2020 Dans le cadre de la mise en place de mesures indispensables pour prévenir la propagation du coronavirus COVID-19, adoptons des mesures permettant de limiter les contacts et les risques pour chacun.
- Accueil en Mairie : Seul l’accueil téléphonique est maintenu pendant les horaires d’ouverture de la Mairie. Les services restent joignables par téléphone ou par mail (Rubrique "La Mairie à votre service").

- Collecte des déchets (AZUR) : La déchetterie actualise ses informations de collecte sur son site internet (Plus d’infos)
- Salles et Bâtiments communaux : Fermeture jusqu’à nouvel ordre.
- Ecoles - Rappel : Les écoles sont fermées pour une durée indéterminée. Pas de mode de garde assuré par la Mairie. Les prestations périscolaires ne seront pas facturées et les annulations gérées directement par le Service Enfance.
- Fermeture des Berges de la Seine : Les berges de la Seine sont interdites à tout déplacement (sauf pour permettre aux riverains d’accéder à leur domicile).
- Bureau de Poste : Fermeture jusqu’à nouvel ordre. Relève du courrier dans les boîtes aux lettres jaunes les samedi, lundi et mardi.
Le bureau de poste d’Herblay est ouvert cette semaine (du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h). La semaine prochaine, il sera ouvert du lundi au vendredi de 9hH à 12h. Les colis sont à retirer et à déposer à Herblay.
Les lettres recommandées sont à retirer à Cormeilles.

Patrimoine architectural et culturel

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Architecture

Nous avons très peu de monuments « importants ».

Le premier de tous est l’église Saint-Nicolas, surnommée « le clocher au bord de l’eau », qui fut construite aux XIIe et XIIIe siècles par les abbés de Saint-Denis. Elle se compose d’une nef suivie d’un chœur à pans coupés. Cette nef munie de contreforts extérieurs est caractéristique de l’époque moyenâgeuse. L’ensemble a une longueur totale de 25 m sur une largeur de 10 mètres.
La façade très simple comprend un portail à deux vantaux surmonté d’un tympan en plein cintre avec, au milieu, une croix pattée en bas-relief.
L’église a retrouvé sa caractéristique unique dans la région (perdue en 1969) : ses « jupettes » (autrefois dénommées par erreur « abat-sons »).

L’architecture « éclectique » du début du XXe siècle :

Dès 1900, des Parisiens aisés, attirés par la qualité du site se font construire des maisons de villégiature sur les bords de Seine. L’architecture de ces maisons est souvent d’une fantaisie débridée. Certaines maisons dites « bourgeoises » retiennent l’asymétrie de plan, la variété des gabarits et le parti-pris vernaculaire : pierres meulières, appareillage de briques, colombage. Elles sont souvent entourées de jardins composites, créés par les « rocailleurs » qui présentent de fausses grottes et des rampes en faux bois :

- 4 quai de Seine : une maison typiquement éclectique aux clochetons, jardins en terrasse, rampe d’escalier en fer forgé, récupération de l’Exposition Universelle de 1900, décor très diversifié de la façade,
- 8 quai de Seine : autre maison éclectique, construite par Louis Hyppolite Gaston Tilliard, elle rappelle celles signées par Viollet-le-Duc. L’ancien maire de La Frette, Louis Schreck (le plus important fabricant d’hydravions au monde pendant la première guerre mondiale), l’a habitée à partir de 1918.
- 9 quai de Seine : un portail en briques « Art Déco »,
- 32 quai de Seine : un jardin de « rocailleurs »,
- le quai, à proximité de l’église, est bordé par une série de maisons de ville avec des ornements en façade : frises, statuettes, encadrements de baie, mosaïques sur linteaux, chaînage d’angle.

De nombreuses villas (construites dans les années 1930) de la rue de la Gare et de la rue Jean Lefebvre sont dues à l’architecte frettois Henri Lecoeur.

Les personnalités

Au XIXe siècle, le développement du chemin de fer amena de nombreux peintres sur les rives de la Seine. Une vingtaine de peintres d’une certaine notoriété (plusieurs, inspirés par le mouvement impressionniste) ont laissé derrière eux une ou plusieurs œuvres représentant La Frette.

Parmi eux, nous citerons : BARBIER, CAMOIN, DAUBIGNY, DE KAT, KAMINAGAI, LE PETIT, MARQUET, PISSARRO (Lucien), et VLAMINCK.

Le « parcours des peintres » créé en 2007 évoque leur souvenir grâce à des reproductions installées à l’endroit où les tableaux ont été peints. En certains endroits la vision est identique, seuls les bateaux ont changé !

Maisons où vécurent des artistes :
- Sente des Verjus : Alfred-Marie Le Petit,
- 10 rue Aristide Briand : maison que Jacques Chardonne fit construire par Henri Pacon, architecte parisien de renom,
- 30 quai de Seine : maison où vécut Albert Marquet,
- 32 quai de Seine : Villa « La Rochefrette » maison d’André Barbier,
- rue Alexandre Dumas : maison de Roger Ikor,
- 114 quai de Seine : le chanteur Polin,
- 46 rue des Prés : Paulette Dubost,
- rue de la Gare : Anne-Pierre de Kat.

Passèrent ou séjournèrent un peu à La Frette, entre autres :
- Guy de Maupassant, Alfred Jarry,
- Charles-François Daubigny, Louis Hayet, Lucien Pissarro, Maurice de Vlaminck,
- Edith Piaf (qui épousa Théo Sarapo dont les parents étaient coiffeurs à La Frette), ainsi qu’Yves Montand.